Intolérance et allergies digestives

Il faut séparer les chapitres des intolérances digestives de celui des allergies en postulant qu’on ne peut parler d’allergie que lorsqu’il existe formation par l’organisme d’anticorps en réaction contre des allergènes alimentaires.

Une véritable allergie digestive doit se manifester cliniquement de façon assez bruyante par des phénomènes cutanés, des urticaires ou eczemas, des migraines etc…

Si l’on découvre l’allergène alimentaire responsable, il devrait être possible de changer sa nutrition et sa diététique ainsi que son programme sportif pour freiner le phénomène allergique.

Signalons en passant que la technique qui consiste à déposer sur des muqueuses digestives par voie endoscopique, des allergène alimentaires n’a jamais permie une étude rationnelle de l’allergie digestive.

Ce qui est difficile est évidemment de découvrir l’allergène diététique dans l’alimentation courante.

De deux choses l’une ; ou bien le patient constate la répétition des accidents allergiques à l’occasion de la consommation d’un aliment déterminé… Tout le monde connait l’allergie aux œufs, aux fraises, au lait, aux moules, aux crustacés, au poisson, etc… provoquant essentiellement des urticaires, du prurit et des migraines.

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Effet d’une mauvaise hydratation

Une mauvaise hydratation sur un corps en plein effort, qui fournit donc beaucoup de chaleur, va faire augmenter la température du corps. Le rendement musculaire est faible, puisqu’il y a 25% d’énergie utilisée pour 75% transformée en chaleur. Le corps, qui doit rester à 37°, dans ce cas précis, peut aller jusqu’à 41 à 42°. Cette surchauffe sera d’autant plus rapide ou plus intense que la température extérieure sera élevée, chargée d’humidité et l’effort important; Le corps ne supportant pas cette hausse de température, c’est le coup de chaleur.

La définition du dictionnaire médical de Garnier et Delamarre est la suivante : coup de chaleur : nom donné à un ensemble de blessures de courses souvent mortels causés tant par l’irradiation solaire tantot par une chaleur excessive. Il se manifeste par une céphalée intense, de la tendance au sommeil, l’arrêt des sécrétions, des vomissements, des hallucinations, du délire et de la perte de connaissance. L’évolution varie de quelques minutes à un ou deux jours. (source)

Trop courir dangereux pour la santé ?

Le coureur doit donc se protéger de ce problème et garder une température interne la plus stable possible s’il est dangereux de trop courir. Notre corps a plusieurs possibilités pour maintenir l’homéostasie ou température interne constante :

  • La convection
  • La conduction
  • L’irradiation
  • La respiration
  • La sueur, la plus efficace